Sélectionner une page

Vente aux enchères au profit des minots non accompagnés

Vente aux enchères au profit des minots non accompagnés

Les réseaux d’aide aux migrants se mobilisent autour de la journée internationale de la solidarité avec les migrants.

Des artistes arlésiens se mobilisent pour l’accueil des enfants isolés sans papiers. Jeudi 16 septembre, dès 18h, A la maison, 15 rue du pont, une vente aux enchères est organisée 100% au profit de l’association Ramina (Réseau d’accueil des minots non accompagnés). Des photos, des tableaux et autres seront mis à la vente comme comme la photo très rock’n’roll d’Olli Bery.

Ramina fait parti des associations qui viennent en aide aux mineurs isolés. « Chaque personne arrivant mineure et sans responsables légaux en France a droit à une protection de la part de l’État, qui délègue cette compétence aux conseils départementaux. Nous œuvrons ainsi au respect de la convention des droits de l’enfant ratifiée en 1989 à l’ONU par la France, qui est un principe fondateur d’UNICEF », explique le site internet de l’association.

Le samedi 18 décembre 2021, c’est la 25e journée internationale de solidarité avec les migrants. Pour l’occasion les organisations qui viennent en aide aux personnes en difficulté ont signé un communiqué commun (LDH Section d’Arles, LDH Section de Chateaurenard, RESF Arles, JRS Welcome, Femmes Solidaires Arles, UFAL Familles Laïques, Secours Catholique Arles, la compagnie de l’Ambre, L’Angerie, Paroles Indigo, Union locale CGT Arles, Groupe gracchus babeuf des libres penseurs du pays d’Arles, Centre Résistance et Déportation d’ Arles et du Pays d’Arles)

Marguerite Pozzoli, présidente de la Ligue des droits de l’homme section d’Arles, après avoir organisé, le 7 octobre dernier une table ronde sur la question « Quel accueil pour les migrants » organisera à nouveau des réunions pour coordonner et améliorer l’accueil arlésien.

 

L'Arlésienne : gazette – gazette – anisette

Nos ventes sont une belle part de notre chiffre d’affaires, mais ça ne suffit pas. Sans financement des collectivités territoriales, sans publicité, l’Arlésienne a besoin de vous. Pour l’existence du journal : les dons sont essentiels. Et pour avoir de la visibilité et prévoir nos enquêtes en fonction des moyens disponibles, le don mensuel, fidèle et ancré, reste la panacée de l’Hauture, la quintessence de la Camargue, le cœur de l’artichaut.