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La fondation Rivera-Ortiz accusée de travail dissimulé

La fondation Rivera-Ortiz accusée de travail dissimulé

Pendant des années, le gardien et homme à tout faire de la fondation Manuel Rivera Ortiz n’avait ni fiche de paye, ni rémunération. Après avoir bénéficié quatre ans de ses bons et loyaux services, André Pfanner, le directeur administratif, a souhaité déloger de son appartement de fonction Sidi Mohammed Mitak, devenu « inutile » suite à un accident du travail. L’affaire a atterri aux Prud’hommes d’Arles le 11 mai dernier.

Eric Besatti

« La fondation est en redressement judiciaire », lance, accusateur, Maître Mairin, à l’adresse d’André Pfanner, représentant de la fondation Manuel Rivera Ortiz.
« Non, pas du tout », se défend-il fébrilement.
« Si, le tribunal de Tarascon a prononcé le redressement judiciaire le 10 mars 2022 ».
« Ah bon », s’étonne le directeur administratif de la fondation (lire encart p.9).
La scène est surréaliste dans les locaux surannés du Conseil de Prud’hommes d’Arles.

[…] Version intégrale dans l’Arlésienne n°16, été 2022 en kiosque et sur la boutique en ligne

Encart : Liquidations judiciaires en série
Encart : Le directeur des Rencontres réagit

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